L’OID publie son Bilan Carbone® pour l’année 2018 !

Le Bilan Carbone® de l’OID 2018, un outil de
mesure pour s’engager dans une démarche de diminution des émissions de gaz à
effet de serre.


Les émissions de Gaz à Effet de Serre de l’OID restent alourdies par l’utilisation du numérique. En effet, l’activité principale de l’association est de réaliser des études et d’animer une communauté, notamment via les outils numériques. De ce point de vue, bien que n’étant pas soumis à l’exigence du calcul du Bilan GES règlementaire, l’OID a souhaité l’expérimenter dans un souci de cohérence, pour la deuxième année consécutive.


Ce bilan est basé sur la méthode Bilan Carbone®, en couvrant les Scope 1, 2 et 3. Les objectifs de cet exercice sont de mesurer les émissions de gaz à effet de serre de l’OID et de hiérarchiser les postes les plus stratégiques.


Les postes d’émissions les plus représentatifs pour l’OID ont été sélectionné en 2017. Il est donc intéressant de comparer leur évolution en 2018, en prenant en compte les évolutions de périmètre suivantes : l’équipe accueille un Equivalent Temps Plein supplémentaire et 4 nouveaux membres ont adhéré à l’association.


Les émissions de GES ont augmenté de 3,5% entre 2017 et 2018, passant de 11,65 teqCO2 en 2017 à 12,10 teqCO2 en 2018, mais parallèlement les émissions par ETP ont diminué de 30% par rapport à 2017, passant de 5,80 teqCO2/ETP à 4,02 teqCO2/ETP.


La majorité des émissions de gaz à effet de serre de l’OID est due à l’usage des outils numériques, reflet du cœur d’activité de l’association. En effet, la somme des postes prenant en compte le numérique et les télécommunications représente 60% des émissions de GES totales de l’OID en 2018. Celles-ci englobent les émissions liées aux postes de travail, téléphone et vidéo-projecteur, ainsi que l’usage d’internet par les salariés, et les abonnements aux services internet.


Malgré
tout, la comptabilisation de la totalité des émissions n’a pas montré une
augmentation si significative (+3,5%). Le suivi
efficace du plan d’action de 2018 a permis de proposer des axes d’amélioration
pour poursuivre la réduction des émissions de GES en 2019 : limiter
l’envoi de mails avec pièce jointe, favoriser les conférences téléphoniques
plutôt que les déplacements, privilégier des outils informatiques peu consommateurs,
etc.



 

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